Saint Petersburg, 29 juin, 4 juillet 2008
Saint Petersburg, 29 juin 2008, le « Cavalier de Bronze » sur les rives de la Néva s’apprête à nous accueillir pour ces fameuses
« nuits blanches » Nuits blanches, ce très court été qu’il faut vivre intensément, il sera pour nous magique.
Toute la ville est dehors, les parcs sont
animés, les baigneurs nombreux sur la « plage » de la Neva que constituent les remparts et le glacis de la forteresse Saint Pierre Saint
Paul : Pour quelques semaines il n’est pas nécessaire de casser la glace pour se baigner !
Première Balade, premières images : la flèche de l’amirauté, le palais de l’Ermitage bien sûr, et aussi cet étonnant kaléidoscope que constitue la basilique sur le sang versé (celui du tsar Alexandre II, le seul qui tenta un adoucissement de la servitude de ses sujets…), et aussi dans son parc, le discret palais d’été du Grand Pierre. Sur l’autre rive de la Néva, les colonnes rostrales, la forteresse Saint Pierre Saint Paul, sa basilique et sa flèche…
Balade sur et le long des canaux. Comment diable fut-il donc possible de réaliser en aussi peu de temps une « capitale » qui est sans conteste une des plus belles du monde, puisque ici, avant 1705 et l’arrivée de Pierre Le grand, ce n’était qu’un delta marécageux.
Mais Saint Petersburg, ce fut aussi Leningrad, un peu grâce (ou à cause !) au
croiseur Aurore qui par son coup de canon déclencha la révolution de 1917.
Un bateau sous le crayon, je ne vais pas laisser passer l’occasion de traiter ce qui est un de mes sujets favoris ! …
Mais en fait, je ne suis pas le seul à m’intéresser à ce genre de sujet !
Visites et balades vont s’enchaîner, dans et hors la ville, l’Ermitage bien sûr, puis un
coup d’hydroglisseur pour gagner Peterhof, salut à Pouchkine dans son café et dans la ville à qui il a donné son nom.
Châteaux et palais somptueux où les architectes n’ont lésiné ni sur les ors, ni sur la meringue, ni sur la crème chantilly ; mais aussi demeures délicieuses, telle à
Peterhof ce charmant pavillon de Monplaisir d’où Pierre le grand pouvait à loisir contempler ses navires et le Golfe de Finlande, depuis la porte
qu’il avait ouverte à son empire sur l’Europe et le reste du monde.
Si ce voyage fut un très beau cadeau, les conditions dans lesquelles il se déroula : tous réunis en famille, en fut un plus beau encore…
Merci Colette…
Anne et Pierre-Do
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